Description du projet

IMOCA GLOBALE SERIES

Depuis plusieurs années dans la course au large, j’ai eu la chance d’intégrer le circuit Imoca Global Séries.

Ces monstres de 60 pieds, support du Vendée Globe, sont de vraies bêtes pleines de puissance qui ne pardonnent pas les erreurs de navigations.

Vous pourrez découvrir dans cette galerie, banque image, baptème, course…

DMG MORI

Kojiro Shiraishi a construit chez Multiplast, à Vannes, le « sister-ship » de Charal.

J’ai eu l’honneur de couvrir la sortie de chantier, convoyage, baptème et première navigation pour le team. Nous avons eu l’immense privilège de la venue de Docteur Mori pour baptiser le bateau à la base de Keroman, des sous-marins.

BANQUE POPULAIRE

Clarisse Crémer vient d’intégrer en 2019 la prestigieuse écurie de Course au Large : Banque Populaire.

Après avoir couvert pour Clarisse sa Solitaire en figaro 3, la voilà déjà à la barre de son nouvel Imoca. J’ai eu le privilège de couvrir cette découverte avec l’équipe technique. Une belle navigation, dans 10 à 15 noeuds entre Lorient et Groix, lui aura permis de prendre en main rapidement le support.

Au programme de cette fin d’année 2019, Clarisse participera en double avec Armel Le Cléac’h à la Transat Jacques Vabre puis en 2020 au fameux Vendée Globe !

Imoca Banque Populaire

DEFI AZIMUT – ON BOARD REPORTER – BUREAU VALLEE

🖋 Récit des 48H embarquées du Défi Azimut 🖋

📸 Mercredi matin, en passant sur les pontons du Défi Azimut pour un reportage photo, Davy Beaudart – navigateur qui préparait Bureau Vallée (IMOCA) m’interpelle. Nous discutons de notre travail respectif et il me dit qu’il n’a pas de médiaman pour couvrir l’évènement. Je lui ai dit que j’étais disponible suite au désistement d’un team sur cet évènement.

🤝Il me présente au skipper Louis Burton autour du monde qui me propose aussitôt de rejoindre l’aventure. Ni une ni deux, je prends ma licence voile au CNL puis prépare mon matériel pour couvrir cette navigation. Je tente de me reposer sachant qu’en 48h les heures de repos se conteraient sur le bout des doigts mais il fût difficile de trouver le sommeil aux vues des conditions annoncées (surtout pour ma première navigation en tant que médiaman).

 Jeudi 11h, nous quittons les pontons. Derniers préparatifs à bord et les deux préparateurs de l’équipe sautent du bateau quelques secondes avant la procédure de départ.

🔝13h : 3, 2, 1, Top départ des 48h et des 600 milles nautiques ! Superbe départ pour Bureau Vallée ! Nous passons la ligne en tête jusqu’à Pen Men avant que la fusée de Jérémie Beyou ne prenne le large (et remporte les 3 épreuves de la régate au passage).
Direction plein Sud vers Azimut 1, la première marque de parcours. Louis et Davy se relaient à la barre et anticipent déjà la manoeuvre.

💨 Tout est soigneusement réfléchi et anticipé sur ce genre de bateau car la puissance des éléments vous remet vite en place. Le moindre déplacement doit être minutieux, le port du casque est de rigueur (surtout pour les bizuths comme moi) et une tenue pour parer aux tonnes d’eau qui coulent le long de la casquette est obligatoire !

🌜La première nuit et le passage de la première marque se passe plutôt bien (si on ne compte pas quelques départs au tas) mais le bateau peine à être à 100% de sa vitesse. Les deux skippers se creusent la tête malgré de bons réglages.

👀 Nous apercevons de temps à autre un concurrent part ci part là avant que la flotte ne se « regroupe » vers Azimut 2.
Le groupe d’Imoca devant nous vire (Isabelle Joschke – Skipper MACSFFabrice Amedeo) puis nous recroisons à notre tour nos poursuivants (Team Arnaud BoissièresMaxime SOREL) avant de se chacun choisir sa route et se retrouver de nouveau seul au milieu de l’océan.

🐬 Hormis un cargo et un porte containers nos voisins sont plutôt rares ! Seuls des dauphins sont venus nous tenir compagnie durant ce retour vers la ligne d’arrivée.

📣 La deuxième nuit a été bien plus dure car nous étions au « près » le bateau rebondissait sur les vagues qui nous arrivaient de face, et autant vous dire que pour se reposer contre le carbone qui grince, les masses d’eau qui s’abattent contre le bateau était plus que compliqué (la vidéo embarquée de Ronan Gladu résume bien le niveau sonore : 📣📣https://www.facebook.com/ronan.gladu/videos/10156796424753121/ )
Plusieurs fois pendant la nuit, entre le manque de sommeil le bruit et l’humidité permanente sur votre matériel, je me suis demandé pourquoi j’avais accepté cette mission ! Le moindre moment à shooter ou filmer vous fait vite oublier les galères passées et vous en redemandé presque. Je commence doucement à comprendre cette chose addictive dont nous parle souvent les marins dans la course au large.

🏁 Nous nous rapprochons petit à petit de la ligne d’arrivée mais Eole n’a pas fini de jouer avec les nerfs des skippers. Arrivé au niveau des Glénan, la pétole était de la partie. Hormis un nouveau banc de dauphins à observer, il n’y avait pas grand chose à faire. Puis le vent s’est levé et nous poussait vers Lorient. Avant la ligne Bob Escoffier Maritime nous a rejoint sur son trimaran pour supporter nos deux skippers.

🏆 Au loin dans le brouillard nous apercevons le bateau comité et nous franchissons enfin la ligne d’arrivée en 10ème position après 2j 00h 20min 54s !

🙏 Quelle épreuve incroyable ! Je tiens à remercier Louis et Davy qui m’ont fait confiance dans cette aventure.

VIDEO : DEFI AZIMUT – ON BOARD REPORTER – BUREAU VALLEE

LA MIE CALINE – ARNAUD BOISSIERES

Mes toutes premières photos en Imoca se sont passées au ponton « VENDÉE GLOBE » pour la baptême du bateau La Mie Caline d’Arnaud Boissières.

Grâce à son médiaman, Vincent Olivaud, Arnaud m’a autorisé à embarquer lors des runs de vitesses du Grand Prix Guyader en compagnie de deux jeunes vendéens que je connaissais bien, Benjamin Dutreux et Thomas Cardrin.

Benjamin se lance dans l’aventure du Vendée Globe avec comme boat capitaine Thomas Cardrin qui sera son co skipper pour la Transat Jacques Vabre en 2019. J’ai eu l’occasion de travailler pour eux durant leurs années figaro et Tour Voile à retrouver dans les différentes galeries.